Solution ? |
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L’adolescente a ses propres idées qui ne correspondent pas forcément à celles de ses parents. Mais où réside alors la solution à ces différences d’opinions qui peuvent aller jusqu’à une dispute… ?
Certains désaccords avec les parents peuvent tout simplement venir du fait qu’ils cherchent à protéger leur enfant. La réaction des parents dépendra également de leur caractère et de leur capacité à vivre une nouvelle situation.
Une SOLUTION peut-être utile : en règle générale, la COMMUNICATION joue un rôle important. Il ne faut pas hésiter à discuter et à éviter toute insolence ou arrogance, cela ne ferait qu'aggraver les choses.
Il faut parler calmement et sincèrement du problème… avant qu’il ne soit trop tard et avant de ne plus pouvoir en parler… sans crier !
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Comment demander la pilule aux parents ? |
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C’est un sujet qui tracasse... Celles qui ont déjà traversé ce moment stressant de la vie, qui est de demander aux parents de pouvoir prendre la pilule pour la première fois, se sont heurtées à trois types de réactions :
- Certaines en gardent un très bon souvenir
- Pour d’autres, la réaction des parents a été : “ on verra, on en reparlera plus tard! "
- Pour les dernières enfin, mais elles sont minoritaires, ça s’est plutôt mal passé.
Il n’y a pas d’âge idéal pour prendre la pilule.
Par contre, s’il n’y a pas d’âge idéal, le MOMENT, pour en parler lui, doit l’être.
En effet, ce sujet est en général délicat. C’est pourquoi il faut choisir le moment opportun pour aborder cette discussion. Un après-midi de shopping avec sa maman, un long trajet en voiture, une conversation improvisée pendant la préparation du repas dans la cuisine,… débouchent en général sur des conclusions positives.
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Arguments pratiques : |
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- Convaincre ses parents qu’outre le fait d’être un moyen contraceptif, la pilule est pratique sur beaucoup de points de vue. Elle permet de décaler ses règles par exemple en période d’examens ou pendant les vacances.
- Jouer sur l’argument du «safe sex» : OK, le préservatif est incontournable au début d’une relation pour se protéger des IST, mais il est loin d’être fiable à 100%. En effet, le préservatif peut se déchirer.
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| Arguments intellectuels : |
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- S’informer sur les avantages et les inconvénients de la pilule en consultant des sites Internet, comme www.infopilule.fr par exemple. Savoir de quoi on parle permet d’être plus crédible vis-à-vis de ses parents.
- Ou alors, au contraire, leur demander comment fonctionne la pilule, quels en sont les avantages,… c’est une façon d’aborder le sujet de la pilule avec eux.
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| Arguments sentimentaux : |
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- Dire honnêtement à ses parents que les premières expériences sexuelles sont parfois angoissantes et qu’il n’est pas nécessaire de rajouter la peur d’être enceinte.
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| Arguments physiques et médicaux : |
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- Dire à ses parents que la pilule peut soulager les douleurs subies pendant les règles.
- La pilule permet aussi d’avoir des cycles plus réguliers qui permettent de prévoir l’arrivée des règles. Cela peut éviter d’avoir ses règles à un moment où on ne s’y attend pas.
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| Arguments tactiques : |
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- Pour demander la pilule à ses parents, une grande sœur peut être l’intermédiaire idéale.
- Essayer de miser plus sur sa maman que sur son papa. Elle aussi a été jeune un jour et elle est certainement passée par-là.
- Proposer de partager les frais de sa pilule avec ses parents ou avec son copain.
- Demander de l’argent à ses parents pour aller chez le médecin peut être l’occasion idéale pour leur parler de sa volonté de commencer la pilule.
- Prendre rendez-vous avec ses parents chez le médecin pour en parler. Le médecin aura certainement plus de répartie «pour leur faire passer la pilule» !
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| L’humour : |
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- Prendre la pilule peut éviter de revenir à trois après un week-end à deux avec son amoureux !
Une autre solution est d’aller droit au but, sans tourner autour du pot, et demander directement la pilule.
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Sans argument |
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Il existe des parents très cools avec lesquels parler de la contraception est facile. Cependant, il y a des parents qui ne parlent pas facilement de ce genre de choses.
Si leur première réaction n’est pas positive, pas de panique, mieux vaut ne plus aborder ce sujet pendant quelques temps et ils le réaborderont peut-être d’eux-mêmes plus tard. Il est important de laisser aux parents le temps de prendre conscience et d’accepter que leur fille devienne une jeune femme autonome qui assume sa féminité !
En dernier recours, certaines jeunes filles n’attendent pas la permission de leurs parents et vont directement chez leur médecin de famille ou leur gynécologue.
Une autre technique est de laisser traîner une plaquette vide en évidence dans sa chambre… cela peut être l’occasion pour eux d’aborder le sujet.
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